mercredi 5 mars 2008

La journée de la femme selon Evel et Kina

Que pense-t-on de la journée de la femme ?

Ah bon! Ça existe ? C'est quand ?

Bon ben, en ce qui nous concerne, quelque soit le jour, on nous pose les mêmes questions :

  • Que fais-tu à manger ?

  • Vas-tu chercher les enfants à l'école ?

  • As-tu repassé ma chemise ?

  • As-tu envoyé un bouquet de fleur à ma mère pour son anniversaire, sa fête ?

Quand on est au coeur de l'action, on ne pense qu'à notre famille, à leur bien-être. De temps en temps, on se fait un après-midi « femmes dépressives », faut pas croire qu'on est nombreuses.

Exceptionnellement, une soirée resto-ciné, mais là, c'est rare. Les hommes comprennent qu'on a besoin de parler entre nous de nos soucis mais beaucoup moins qu'il faut s'aérer l'esprit.Pour nous la journée de la femmesera celle qui sera profitable pour nous toute la journée.

Menu :

  • petit déjeuner au lit

  • journée carte bleue à volonté

  • massage à domicile

  • soirée Brad Pitt, George Clooney, au choix

  • pour le dessert, faut pas rêver, si on arrive déjà à avoir le p'tit dej', on sera déjà bien contente !!!

La journée de la femme selon Marysia

Il ne faut pas attendre cette journée. On doit exister tous les jours, se faire entendre à toute heure de la journée, surtout dans un monde qui a été fait par les hommes, avec des lois faites aussi par ceux-ci. Oh miracle, une femme, LA Simone Veil, une loi pour les femmes voté par des hommes. A part ça, pas grand chose ne change pour certaine femme, comme qui dirait, métro, boulot, dodo. Les hommes s'investissent très peu ou dans des tâches qui les arrangent. Certaines choses changent mais...

on fantasme su tous les hommes sauf sur le sien parce qu'on l'a dans son lit...

Témoignage 1


Mme Simsek Songul
(interview du 22/02/08, T.L.)

L'équipe du journal au travail

L'histoire de l'avortement

Comment en est-on arrivé à ce que l'avortement soit légalisé. Quelques dates qui parlent d'elles-mêmes. 1943, une femme Marie LATOUR éxécutée pour s'être faite avortée à 1971 où des femmes disent non pour la 1ère fois à une grossesse non désirée et leur indépendance. 1972, Gisèle HALIMI (avocate et fondatrice du mouvement "CHOISIR" défend Claire, 16 ans et victime d'un viol, dénoncée pour avortement (Affaire Bobigny). ENFIN, il faut attendre 1975, pour que la loi VEIL (Simone VEIL, ministre de l'époque) pour que l'avortement sois légalisé sous certaines condition. Nous pensons, nous les femmes, que c'est une grande avancée. La question que l'on peut se poser : n'est-ce pas fragile ? En conclusion, ne revenons pas en arrière, nous les femmes. Monique et FLOFLO

Je me rappelle...

1965 : une femme peut enfin exercer une profession et ouvrir un compte en banque sans autorisation de son mari.
Nous, qui sommes nées en 1950, nous ne connaissons pas d'existence du compte en banque. C'était notre père qui déposait l'argent liquide dans une enveloppe sur la table de la cuisine. A l'époque, nous entendions souvent cette expression "nous allons caser notre fille, sous entendu la marier". Nous ne pensions pas encore à l'indépendance de la femme. Avoir un compte ou pas, le mari donnait à la femme l'autorisation de gérer son argent. Avoir un compte ou pas, à l'époque, cela n'avait pas d'importance, mais aujourd'hui cette loi est nécessaire, importante pour notre indépendance. Félicie et Geneviève.

lundi 3 mars 2008

Petite fleur

Poème de : Chantal

Petite fleur
Que j'ai cachée partout ailleurs
Au jardin de mon coeur une petite fleur
Cette fleur plus jolie qu'un bouquet
Elle garde en secret
Tous mes rêves d'enfant
L'amour de mes parents
Et tous ces clairs matins font d'heureux souvenirs lointains.

Quand la vie par moment me trahit
Tu restes mon bonheur petite fleur
Sur mes vingt ansJe m'arrête un moment
Pour respirer ce parfum que j'ai tant aimé
Dans mon coeur tu fleuriras toujours au grand jardin d'amour
Petite fleur.

Prends ce présent
Que j'ai toujours gardé
Même à vingt ans
Je ne l'avais jamais donné
N'aie pas peur de cueillir au fond d'un cœur
Une petite fleur qui jamais ne meurt.